
Acheteur référent laboratoire / médicaments au CHU de Nîmes, Renaud Ray recourt de plus en plus au Resah. Il apprécie particulièrement la possibilité de faire évoluer ou d’ajouter des clauses dans les marchés proposés par la centrale d’achat. Ainsi que le professionnalisme de ses interlocuteurs.
Pourquoi faites-vous appel à des centrales d’achat ?
« Après l’étape de l’identification du besoin, nous adaptons la stratégie achat en fonction du volume, des montants, des éventuelles difficultés techniques ou fonctionnelles. Et nous étudions donc les solutions disponibles en centrale ».
Quels sont, selon vous, les points forts de l’offre du Resah dans votre domaine d’activité ?
« Le premier, c’est la possibilité pour notre établissement de faire évoluer les accords-cadres avec marchés subséquents mis à disposition, d’adapter ou d’ajouter certaines clauses. Cela demande plus de travail à la centrale d’achat mais le système apporte une grande flexibilité, et il nous permet de faire du sur mesure. En raison de cette possibilité, je recours de plus en plus au Resah.
Le second, c’est que l’exécution se fait en direct avec le prestataire. Ce n’est pas le cas avec toutes les centrales, et cela nous éloigne des fournisseurs. L’autre avantage, c’est la disponibilité et l’expertise des équipes. Il est possible de se téléphoner, d’organiser des visioconférences, de leur faire remonter l’information pour améliorer les prochains marchés. Mes interlocuteurs au Resah sont des professionnels qui viennent du monde hospitalier et de l’univers des laboratoires. Ils connaissent leur sujet et parlent le même langage que mes prescripteurs. »
Avez-vous en tête des exemples de marchés Resah adaptés aux besoins de votre CHU ?
« Le renouvellement de notre plateau de biochimie a un fort enjeu financier puisqu’il représente 80 % de l’activité de notre laboratoire. Nous voulions établir une démarche partenariale avec le titulaire du marché, en le réglant à 10 jours afin d’obtenir, en échange, un avoir semestriel. Le marché initial proposé par la centrale d’achat ne permettait pas cette formule d’escompte. Nous avons pu rajouter une clause en ce sens. Il s’agit pour le CHU d’un marché pilote car nous souhaitons déployer cette technique à tous nos marchés supérieurs à un million d’euros.
À l’occasion d’un autre marché, nous étudions l’idée d’intégrer une clause de remise de fin d’année, en fonction du nombre de commandes. Notre objectif est de réduire le rythme des livraisons hebdomadaires, réduire l’empreinte carbone, ce qui est possible, et de faire faire des économies de transport au fournisseur. La plupart des autres centrales d’achat ne propose pas ces évolutions. »




